mercredi 18 novembre 2015

L'ASEM va planter des arbres (3/7)


S'inspirant d'Elzéard Bouffier, cet homme qui plantait des arbres, raconté par Jean Giono, l'ASEM va planter des arbres le 28 Novembre prochain.
D'ici là, cette histoire extraordinaire sera relayée chaque semaine sur notre site web. Merci à Jean Giono, mais merci surtout à Elzéard Bouffier.

Il me sembla apercevoir dans le lointain une petite silhouette noire, debout. C’était un berger. Une trentaine de moutons couchés sur la terre brûlante se reposaient près de lui. Il me fit boire à sa gourde et, un peu plus tard, il me conduisit à sa bergerie, dans une ondulation du plateau.
Le berger alla chercher un petit sac et déversa sur la table un tas de glands. Il se mit à les examiner l’un après l’autre avec beaucoup d’attention, séparant les bons des mauvais.
Quand il eut ainsi devant lui cent glands parfaits, il s’arrêta et nous allâmes nous coucher.
La société de cet homme donnait la paix. Je lui demandai le lendemain la permission de me reposer tout le jour chez lui.
Je fis celui qui se promène en se reposant et je suivis une route parallèle à la sienne.

Arrivé à l’endroit où il désirait aller, il se mit à planter sa tringle de fer dans la terre. Il faisait ainsi un trou dans lequel il mettait un gland, puis il rebouchait le trou. Il plantait des chênes.

dimanche 15 novembre 2015

L'ASEM va planter des arbres (2/7)



S'inspirant d'Elzéard Bouffier, cet homme qui plantait des arbres, raconté par Jean Giono, l'ASEM va planter des arbres le 28 Novembre prochain.
D'ici là, cette histoire extraordinaire sera relayée chaque semaine sur notre site web. Merci à Jean Giono, mais merci surtout à Elzéard Bouffier.

1910, quelque part entre la Drôme et la Durance.
C’étaient, au moment où j’entrepris ma longue promenade dans ces déserts, des landes nues et monotones, vers mille deux cents à mille trois cents mètres d’altitude. Il n’y poussait que des lavandes sauvages.
Je traversais ce pays dans sa plus grande largeur et, après trois jours de marche, je me trouvais dans une désolation sans exemple.

Je campais à côté d’un squelette de village abandonné. Je n’avais plus d’eau depuis la veille et il me fallait en trouver. Ces maisons agglomérées, quoiqu'en ruine, me firent penser qu’il avait dû y avoir là, dans le temps, une fontaine ou un puits. Les cinq à six maisons, sans toiture, rongées de vent et de pluie, étaient rangées comme le sont les maisons dans les villages vivants, mais toute vie avait disparu.

dimanche 8 novembre 2015

L'ASEM va planter des arbres (1/7)

S'inspirant d'Elzéard Bouffier, cet homme qui plantait des arbres, raconté par Jean Giono, l'ASEM va planter des arbres le 28 Novembre prochain.

D'ici là, cette histoire extraordinaire sera relayée chaque semaine sur notre site web. Merci à Jean Giono, mais merci surtout à Elzéard Bouffier.

Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l’idée qui la dirige est d’une générosité sans exemple, s’il est absolument certain qu’elle n’a cherché de récompense nulle part et qu’au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d’erreurs, devant un caractère inoubliable.


La Minière Maraîchère

Le FORUM OUVERT prévu initialement le 7 Novembre a été transformé en FORUM en PLEIN AIR suite à un manque de soutien de la Mairie (pas de salle). Heureusement il a fait un temps superbe hier samedi et nous avons pu échanger efficacement sur la stratégie :)
On rappelle que grâce à l'action soutenue du Collectif, des 17 associations qui le composent dont l'ASEM, et des guyancourtois, les terres de la Petite Minière à l'ouest de la RD91 restent Terres Agricoles dans le projet de PLUI. L'enquête publique du PLUI sortira au printemps 2016.
Voir http://zonelibre.info/laminieremaraichere/

jeudi 15 octobre 2015

COMMUNIQUE: l'ASEM et la LIGNE 18

Communiqué de l'ASEM à la SGP:


La position de l'ASEM quant au projet de ligne 18 est la suivante:

L'ASEM, du fait de sa mission de protection du site classé des étangs de la Minière, a une position globalement favorable aux transports collectifs et défavorable à la densification immobilière aux alentours du site. En effet, la progression du trafic routier accroit sans arrêt la demande d'infrastructures et la pollution, tandis que le rapprochement de l'urbanisation jusqu'en bordure du site théoriquement protégé met aussi en péril l'avenir de celui-ci et sa préservation.

Si l'ASEM regrette l'abandon du tracé de contournement qui offrait aux usagers potentiels de SQY une seconde gare, elle a néanmoins accueilli avec soulagement l'abandon de la traversée en viaduc des étangs de la Minière qui aurait eu un impact dramatique sur ce site et n'aurait pas été acceptée par les populations et les collectivités.
Pour ce qui concerne la décision de franchir le site en souterrain, son impact n'étant pas nul, l'ASEM l'accueille avec une extrême réserve, d'autant qu'elle n'a pas obtenu les réponses aux questions posées sur les puits de ventilation touchant le site.
Plus globalement, l'ASEM reste inquiète des conséquences du projet en terme d'urbanisation et de densification des territoires, surtout que cette densification est également désirée par les collectivités locales.
Après avoir pesé les avantages et inconvénients du projet tel que nous le connaissons à ce jour, notre position n'est donc pas, pour le moment, définitivement "pour" ou "contre". Nous sommes néanmoins assez proche de la position de l'association des Amis de la Vallée de la Bièvre (AVB) qui a clairement quant à elle annoncé une position négative notamment à cause de l'urbanisation du plateau de Saclay qui ne pourra que s'accélérer.
Enfin, concernant la concertation que vous avez supervisée, nous avons été assez déçus, comme vous le savez, de n'avoir pas obtenu de la SGP les réponses à toutes nos questions malgré les promesses de dialogue et de réunion qui nous avaient été faites mais qui n'ont pas été tenues par la directrice du projet.

mercredi 14 octobre 2015

L'ASEM dans LES NOUVELLES DE VERSAILLES !

Edition du 14 Octobre 2015.

De G. à D. sur la photo: Chantal, René, Antonin, Christine et James qui tiennent les pinces, Juliette la poêle à frire, Mathieu la bonbonne de gaz, Jean-Claude, Lucy, Olivier et François.


dimanche 11 octobre 2015

Pour une Forêt Propre !

L'ASEM organisait aujourd'hui dimanche 11 octobre sa journée de nettoyage aux Étangs de la Minière. 50 personnes environ sont venues prêter main forte à cette opération "Forêt propre".
Les déchets ramassés en 3 heures - une bonne soixantaine de kilos dont 2 poêles à frire, une grille à barbecue et une grosse bonbonne de gaz  ! - ne sont que la face visible de la pollution solide qui entache les étangs de la Minière. Les principaux dépôts de détritus sont situés sur les parkings et le long de la RD91 (en contrebas de celle-ci où la forêt est malheureusement jonchée d'ordures lâchées par les automobilistes). Toute l'année l'ONF intervient 2 fois par semaine pour un ramassage de sorte que la forêt puisse avoir l'air propre. Cela reste malgré tout insuffisant et l'état de la forêt de la Minière et plus généralement celui de la forêt domaniale de Versailles est symptomatique des forêts péri-urbaines qui souffrent de la proximité des grandes villes.